VANCOUVER, BC : Le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) annonce que des avocats financés par le CJLC représentent la journaliste canadienne Barbara Kay en réponse à plusieurs plaintes en matière de droits de la personne déposées par Jessica Simpson (anciennement connu sous le nom de Jonathan Yaniv) devant le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique.
Mme Kay, chroniqueuse primée et collaboratrice au National Post, à Epoch Times et au Post Millennial, fait l’objet de deux plaintes individuelles ainsi que d’une plainte pour représailles découlant de ses publications sur les médias sociaux et de ses commentaires publics. Les plaintes allèguent de la discrimination fondée sur l’identité ou l’expression de genre ainsi que sur le sexe.
La première plainte découle de publications de Mme Kay sur les médias sociaux en mars 2025. Elle soutient que son utilisation d’un nom antérieur, de pronoms masculins et ses commentaires sur l’identité de genre constituent de la discrimination fondée sur l’identité ou l’expression de genre et sur le sexe, et que ces propos ont causé un préjudice à la réputation ainsi qu’une détresse psychologique.
La deuxième plainte, déposée le lendemain, allègue des représailles. Elle affirme que la réponse publique de Mme Kay à la plainte initiale, y compris le fait de l’avoir qualifiée de futile et de continuer à utiliser des pronoms masculins et un nom antérieur, visait à miner et à décourager la plaignante de poursuivre ses démarches judiciaires.
La troisième plainte concerne une entrevue réalisée le 30 mars 2026 ainsi que du contenu publié mettant en vedette Mme Kay. Elle soutient que ses déclarations rejetant l’identité de genre du plaignant et son refus d’utiliser les pronoms privilégiés constituent de la discrimination, et que ces positions ont contribué à la stigmatisation, à un préjudice à la réputation et à une détresse émotionnelle.
Ces plaintes s’inscrivent dans un schéma plus large de litiges. Le plaignant a déjà été décrit par les tribunaux comme un « plaideur prolifique » et a été impliqué dans de nombreuses procédures en matière de droits de la personne et civiles, souvent infructueuses.
Mme Kay a défendu sa position en déclarant : « Je ne donnerai jamais crédit à quelque chose comme étant une réalité lorsqu’il ne s’agit pas d’une réalité. »
L’avocat constitutionnel Marty Moore a déclaré : « Contraindre des personnes à affirmer une identité plutôt que la réalité constitue une violation flagrante de la garantie de liberté d’expression prévue par la Charte. Les débats de société, notamment sur les protections appropriées pour les femmes et les filles, exigent que les gens puissent s’exprimer de manière honnête et exacte. »
Il a ajouté : « Sacrifier l’intégrité du débat aux sentiments subjectifs d’autrui est inacceptable. »
Le Tribunal n’a pas encore déterminé s’il acceptera d’entendre les plaintes.
Le CJLC est un organisme de bienfaisance enregistré qui dépend de l’appui de donateurs pour financer des causes visant à faire progresser les libertés fondamentales des Canadiens, notamment la liberté d’expression.
