HAMILTON, ON: Le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) annonce une avancée importante pour la transparence, alors que deux autorités scolaires reculent sur des interdictions visant l’enregistrement des réunions publiques. À la suite d’une mise en demeure envoyée par des avocats financés par le Centre juridique, le Hamilton-Wentworth District School Board (le Conseil) a confirmé ne pas être responsable de l’interdiction imposée par un conseil d’école. Puis, lors de sa réunion publique du 12 novembre 2025, la présidente du conseil d’école d’Ancaster High, Roxanne Dunmore, a confirmé que l’interdiction avait été levée.
L’avocat constitutionnel Hatim Kheir a déclaré : « Nous nous réjouissons à la fois du fait que le Conseil ne cherche pas à intervenir dans les affaires du conseil d’école en imposant une interdiction, et du fait que le conseil d’Ancaster ait fait marche arrière. Cela renforce la transparence et l’accessibilité pour tous les parents. »
Cette clarification marque un nouveau chapitre dans un différend opposant la mère de famille et membre élue du conseil d’école, Catherine Kronas, à la suite de plusieurs tentatives visant à interdire les enregistrements des réunions publiques auxquelles elle participe en tant que membre élue.
Mme Kronas a affirmé : « Je suis heureuse que le conseil d’Ancaster ait choisi la transparence en annulant son interdiction. Pouvoir documenter fidèlement les réunions publiques est essentiel pour assurer la transparence et renforcer la confiance entre les parents, l’école et la communauté. »
Elle ajoute : « Cette victoire importante a été rendue possible grâce au soutien généreux et à l’accompagnement juridique financés par le CJLC. »
Mme Kronas, mère d’un élève à l’école secondaire Ancaster High, avait été suspendue en mai 2025 après avoir demandé respectueusement que son opposition aux reconnaissances territoriales autochtones soit consignée au procès-verbal. Les avocats financés par le CJLC avaient alors envoyé une mise en demeure affirmant que cette suspension violait sa liberté d’expression protégée par la Charte. Le Conseil l’a rapidement réintégrée, premier d’une série de reculs face à des restrictions illégales.
